L’histoire du diable de Tasmanie

On a découvert dans plusieurs régions d’Australie des fossiles et des os de diables de Tasmanie.
Ceci est donc la preuve qu’il a bien habité le continent australien.
Selon des estimations il se serait éteint sur le continent, il y a environ 400 ans, soit avant la colonisation européenne.
Cette extinction est probablement due à l’aridité croissante et la propagation du dingo(chien sauvage originaire d‘Asie du Sud-est et introduit en Australie par l‘homme 4000 ans auparavant) qui a perturbé l’écosystème du continent.
La Tasmanie, fut épargnée de la menace du dingo grâce aux détroit de 240km qui la séparent du pays. Lire la suite de cette entrée »

Le diable de Tasmanie menacé de disparition

Pendant presque un siècles les diables de Tasmanie, espèce carnivore autrefois considérées comme nuisible était tués par l’homme. Il devinrent rares jusqu’à ce qu’une lois voté en juin 1941 les protégèrent; à ce moment leur nombre est reparti à la hausse.
Mais depuis 1996 une grave maladie affecte cette espèce. Il s’agit d’une tumeur faciale qui se caractérise par un cancer autour de la bouche ou de la tête. La maladie, contagieuse se transmet par morsure. Une des conséquences que cette tumeur engendre est que les diables se retrouvent dans l’incapacité de se nourrir. Lire la suite de cette entrée »

L’économie de la Tasmanie

En Tasmanie les principales ressources économiques sont les:
-Les exploitations minières (cuivre, zinc, étain, fer)
-L’agriculture(raisin, pommes, citrouilles, pommes de terre..)
-L’exploitation forestière
-Le tourisme:depuis 2001, la Tasmanie connaît une transformation positive. Les conditions économiques favorables en Australie, des billets d’avion moins chers et deux nouveaux ferries Spirit of Tasmania ont contribué à ce nouvel élan de l’industrie touristique.
Le tourisme représente une part importante de l’économie tasmanienne. On trouve beaucoup d’attractions touristiques liées à la nature: pêche, randonnées, croisières-découvertes, zoos et de nombreuses excursions autour de l’île en faisant découvrir les paysages de la Tasmanie (Wine glass bay, Craddle Mountain, Bay of fire, etc.). Lire la suite de cette entrée »

La flore en Tasmanie, une grande richesse de la nature

La biodiversité végétale de la Tasmanie est très importante et comprend des milieux allant des prairies des Midlands aux forêts d’eucalyptus. Beaucoup d’espèces florales sont endémiques à la Tasmanie, et certaines sont affiliées à des espèces d’Amérique du Sud et de Nouvelle-Zélande au travers d’ancêtres communs qui poussaient sur le supercontinent du Gondwana, il y a 50 millions d’années. On retrouve dans cette ile des formes de fougères comme la fougère arborescente, des forêts de myrtle beech (entre autres sur les pentes de Cradle Mountain) et des forêts côtières d’eucalyptus et conifères (à proximité de Maria Island). Lire la suite de cette entrée »

La grenouille des arbres(ou rainette de Tasmanie)

Cette grenouille  dont le nom scientifique est burrowsae Litoria est une espèce de grenouille qui se trouve sur la côte ouest de Tasmanie.
la burrowsae Litoria est de loin le plus grand genre de grenouilles australiennes. En effet, elle représente plus du quart des 204 espèces de grenouilles actuellement répertoriées en Australie. Il est probable que d’autres études de ce groupe, très diversifié permette au genre d’être partagés .
La Rainette Tasmanie est  attrayante, avec un dos vert, souvent à motifs de brun, la face inférieure est blanche et granuleuse. Elle peut atteindre jusqu’à 60 mm de long .
L’accouplement a lieu principalement au printemps et en été, mais l’espèce peut se reproduire de façon opportuniste à tout moment de l’année après de fortes pluies; entre 70 et  120 œufs sont pondus en groupes, dans les zones de végétation submergée. Les têtards vivant dans les marres, les lacs ou dans l’eau à faible courant. Le stade larvaire dure pendant 7-8 mois avec des têtards atteignant jusqu’à 85 mm de longueur.

Le diable de Tasmanie

C’est un animal emblématique de la province Australienne; il est le symbole des parcs nationaux de cette ile et de l’équipe de football australien de Tasmanie. C’est devenu le plus grand marsupial carnivore en Australie après la disparition(?) du tigre de Tasmanie. Ce marsupial carnivore aux allures d’ourson, qui pèse jusqu’à 10 kg et peut mesurer 80 cm de long sans la queue, a la taille d’un petit chien, mais est plus musculeux, et son pelage est noir tacheté de blanc. La puissance de ses mâchoires est trois fois supérieure à celle d’un chien, ses proies principales sont les wallabies(race de kangourou, de taille petite),les oiseaux, les rongeurs et les insectes. Il s’apprivoise facilement. Son cri féroce, son mauvais caractère, l’odeur qu’il dégage quand il est stressé, combinés avec son efficacité de charognard lui ont valu son nom de diable.

L’ornithorynque

Ce sont des mammifères semi-aquatiques monotrèmes, à bec de canard, à pattes palmés et à queue plate lui permettant de creuser des galeries prés de l’eau(son pelage ressemble à celui d’un castor).

L’ornithorynque a un poids très variable allant de 0,7 à 2,5 kilogrammes, les mâles étant habituellement d’un tiers plus gros que les femelles. La taille totale située entre 40 et 50 centimètres en moyenne varie considérablement d’une région à l’autre, indépendamment du climat. Le bec mesure 6 cm et la queue 12 cm . Cet animal, nocturne, est doté d’un sens particulier: l’ectrolocalisation .En fonction du champs électrique autour de lui il arrive à détecter la présence d’être vivant(proie, prédateur),c’est pourquoi il est très difficile de les apercevoir quand on fait le moindre bruit. Il est carnivore et a besoin de se nourrir de 20% de son poids par jour(il se nourrit principalement de larve d’insectes, de vers et de crevettes d’eau douce).Ce groupe de mammifères primitifs est vieux d’au moins 100 millions d’années.

La découverte de cet animal étrange en 1798 décontenança la communauté scientifique. En effet, cet incroyable mammifère est capable de pondre des œufs.

A partir de 1802, l’étude de l’anatomie de l’ornithorynque révéla des caractéristiques si étranges que la famille des Ornithorhynchidae fut créé avec une seule espèce: l’ornithorynque.

Les échidnés

Connaissez-vous cet animal ressemblant à un hérisson? Les échidnés sont des petits mammifères couverts de poils grossiers et des épines, mesurant autour de 15 centimètres. Superficiellement, ils ressemblent aux fourmiliers d’Amérique du Sud et d’autres mammifères comme les épineux porcs-épics, cela est dû à une évolution convergente. Ils ont le groin, qui ont à la fois les fonctions de la bouche et le nez. Leurs museaux sont allongés et minces. Ils ont des membres très courts, solides avec de grandes pinces et pelles puissantes ainsi qu’une petite bouche et une mâchoire édentée. Ils se nourrissent à l’aide de leur longue langue gluante, qui sort de leur museau, pour recueillir leurs proies. Les échidnés vivent généralement en solitaire.

Il existe actuellement quatre espèces, qui, avec l’ornithorynque, sont les seuls membres survivants de cet ordre et sont les seuls mammifères qui pondent des œufs. Bien que le régime alimentaire des échidnés se compose principalement de fourmis et de termites, ils n’ont qu’un rapport lointain avec les vrai fourmiliers d’Amériques. Les échidnés sont nommés d’après un monstre dans la mythologie grecque.

La Tasmanie dans le futur

Que deviendra la Tasmanie dans 10 ans? 20 ans? 50 ans? 100 ans? Depuis que l’homme a colonisé cette ile en1803, il a été responsable de la disparition de plusieurs espèces animales dont celle de la thylacine.

Aujourd’hui pour faire  place aux plantations et aux habitations, l’homme est entrain de détruire sa foret, ce qui est mauvais pour l’écosystème(cela réduit l’habitat de certaine espèces animales entre autre). L’homme va-t-il continuer à maltraiter la Tasmanie? Est-ce que dans le futur la Tasmanie sera « détruite »?la même qu’aujourd’hui? Il vaudrait mieux que la nature reprenne ses droits et règne à nouveaux sur ses terres.

Est-ce que l’homme est vraiment mauvais au point qu‘il ne doit plus y mettre les pieds? Non, c’est sur qu’en quittant l’ile et en la laissant déserte, son état ne pourra pas empirer, mais nous pouvons  mieux faire que de «laisser la nature tranquille», c’est-à-dire apporter notre bienfait comme la protéger.

 Voici comment il faudrait que les choses évoluent: on laisse tous les villages et les villes désertes, on ne se limite qu’à la ville d’Hobart, bien séparée de reste de l’ile avec seulement quelques réseaux routiers qui ne serviront à rien d’autre qu’a faire des excursions et à admirer les merveilles de la nature. Des avions survoleront et des tours de contrôles seront installées pour vérifier la tendance générale(apparition d’incendie, braconniers sévissant, maladie affectant certaines espèces comme c’est le cas pour le diable de Tasmanie, espèces animale mise en danger par une autre).

Recit d’un voyageur

Voici le récits d’un voyageur Américain qui est allé en Tasmanie, c’était le 13 Mars 2009:

« On était deux à voyager et on avait fait un peu le tour de cette ile (en voiture),sauf la partie ouest. On a voulu y aller, mais malheureusement ce n’était pas possible d’aller en voiture. Il a fallu que l’on se renseigne un peu comment aller sur cette partie et, on a décidé de faire une randonné de quelques jours pour voir à quoi ça ressemblait. On avait emporté de quoi manger, nos affaires et de quoi pécher. Le premier jour on l’a passé à pécher au lac de Strathgordon.C’était la vrai nature, il n’y avait pas l’ombre d’une trace humaine mais bon, faut avouer aussi qu’il y avait beaucoup d’obstacles et que pour se déplacer d’un lieu à un autre ça pouvait être dangereux. Le lendemain soir, âpres avoir marché toutes la journée, on est allé dans une foret, on y a installé notre tente, posé nos affaires et puis je commence à voir à environ cinquante mètre de moi un animal ayant la forme d’un chien. J’était curieux de savoir ce que c’était. Je commence à m’approcher de lui environ à cinq ou dix mètres et, c’était une sorte de chien avec des rayures sur le dos!

Quel est cet animal? Je commence à courir vers ma tente pour prendre mon appareil a photo, mais quand j’ai tenté une nouvelle fois de m’approcher de lui il s’est enfui. Ce n’est que une semaine après qu’ayant décidé de me renseigner un peu plus sur les animaux peuplant l’ile, que j’appris l’ histoire sur le Tigre de Tasmanie. »

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